http://www.24heures.ch/suisse/Les-gynecologues-favorables-au-DPI/story/22106778
La FMH et Gynécologie suisse SSGO invitent les citoyens à se prononcer de nouveau en faveur du diagnostic préimplantatoire pratique lors des votations fédérales du 5 juin.
L'année dernière, le peuple a plébiscité une adaptation de la Constitution fédérale, rappellent les deux organisations dans un communiqué mercredi. Mais suite au référendum lancé contre la loi sur la procréation médicalement assistée par le Parti évangélique, des milieux chrétiens et des organisations de défense des handicapés, le peuple devra se prononcer une nouvelle fois en juin.
Pratique stricte
La loi révisée permet aux couples concernés de bénéficier en Suisse d«un traitement moins lourd réduisant le nombre d«interruptions de grossesse et le risque de grossesses multiples, avancent FMH et Gynécologie suisse SSGO. Les couples qui ne peuvent pas avoir d'enfants ou qui sont concernés par des maladies héréditaires graves sont actuellement confrontés en Suisse à une législation restrictive.
Même la loi soumise au vote reste l'une des plus sévère en Europe. Elle pose des limites claires en n'autorisant le diagnostic préimplantatoire qu'en cas de maladies familiales héréditaires connues ou de fécondation artificielle pour concrétiser un désir d'enfant. En revanche, les bébés sur mesure, le don d'embryons ou encore les mères porteuses restent clairement interdits.
Diminuer la lourdeur du traitement