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De jolis bébés, bienvenu dans notre famille!!!!

Le point sur la stimulation ovarienne

Publié le 19 Juin 2017 par BioTexCom in Fécondation in vitro

 

La stimulation ovarienne est la première étape des traitements contre l’infertilité, notamment recommandée en cas de troubles de l’ovulation. L’objectif ? Stimuler la production d’ovocytes afin d’optimiser les chances de grossesses.

 

La stimulation ovarienne, c'est quoi ?

 

Dans un cycle menstruel classique, l’ovaire produit un follicule. Au moment de l’ovulation, celui-ci expulse un ovocyte, qui sera, ou non, fécondé par un spermatozoïde.

La stimulation ovarienne, ou induction d’ovulation, consiste à administrer des hormones à une femme pour reproduire ce phénomène. Le but de ce traitement étant d’obtenir la maturation d’un follicule, et donc de permettre une ovulation.

La stimulation ovarienne : pour qui ?

 

La stimulation ovarienne s’adresse à toutes les femmes qui ne parviennent pas à être enceintes en raison d’une ovulation irrégulière ou absente. Cette technique constitue la première étape avant des traitements plus lourds, comme les fécondations in vitro (FIV) et les inséminations. Nul besoin de vous adresser à un centre spécialisé, vous pouvez tout à fait être suivie par un gynécologue de ville. Il est cependant toujours préférable de s’adresser à un médecin expérimenté et spécialisé dans les problèmes de fertilité, car ces traitements exigent une surveillance régulière et rigoureuse pour être efficaces, et ainsi éviter tout incident.

La stimulation ovarienne en pratique

 

Avant toute chose, vous devez vous soumettre à une batterie de tests assez longue et contraignante, mais indispensable si vous voulez augmenter vos chances de grossesse. Après un entretien et un examen clinique approfondis, le médecin vous demandera de prendre votre température chaque matin, pendant deux ou trois mois, pour repérer votre date d’ovulation. Puis il vous prescrira des prises de sang pour doser différentes hormones (FSH, LH et œstradiol), ainsi qu’une échographie pelvienne dans un cabinet spécialisé. En cas d’absence d’ovulation, vous serez amenée à prendre du duphaston pour déclencher vos règles. C’est seulement après cette étape que vous pourrez démarrer le traitement.

Stimulation ovarienne : quels types de traitements ?

 

Trois types de traitements sont possibles pour une stimulation ovarienne :

- Des médicaments (citrate de clomiphène ou Clomid), par voie orale. Ils ont une action anti-œstrogène. L’avantage : ce sont des comprimés à prendre quotidiennement pendant 7 jours par cycle. Ils vont induire une sécrétion de FSH, l’hormone responsable de l’accroissement des follicules, entraînant ainsi une stimulation de l’ovaire.

- Des injections d’hormones. Certaines équipes médicales préfèrent administrer directement l’hormone FSH. Les gonadotrophines (FSH), en préparations injectables, agissent directement sur la production de follicules au niveau de l’ovaire. Elles sont administrées par piqûres.

- Moins connue, la pompe à LRH délivre l’hormone qui manque à certaines femmes (la gonadoréline) pour permettre l’ovulation. Elles doivent porter cette pompe jusqu’à ce qu’elles soient enceintes. Dans tous les cas, il vous faudra peut-être essayer plusieurs traitements avant de trouver celui qui vous convienne. Tenez bon.

Clomid, gonadotrophines… y a-t-il des effets indésirables ?

 

Avec la pompe à LRH, il n’y a aucun effet indésirable. Quant au traitement au Clomid, il entraîne peu d’effets secondaires, à l’exception quelquefois de troubles de la vue, de maux de tête, de troubles digestifs et de nausées. Dans certains cas, ce médicament peut aussi avoir un effet néfaste sur la glaire cervicale, ce qui nécessite de lui associer un traitement au moyen d’œstrogènes.

Les injections d’hormones, en revanche, s’accompagnent souvent de sensations de lourdeur des jambes, de pesanteur dans le bas-ventre, d’une légère prise de poids ou encore de troubles digestifs.

Plus grave et heureusement plus rare, le syndrome d’hyperstimulation ovarienne se traduit par un gonflement des ovaires, la présence de liquide dans la cavité abdominale et un risque de phlébite. Ce phénomène se produit lorsqu’un nombre trop élevé de follicules est arrivé à maturation. Mais l’effet le plus pesant est certainement d’ordre psychologique. Stress, fatigue… il est important que vous vous sentiez sereine durant ce traitement.

En ce qui concerne les contre-indications, seules les femmes qui ont des antécédents d’accident vasculaire cérébral (AVC), de cancer ou de graves troubles de la coagulation ne peuvent bénéficier de ces traitements.

La surveillance de la stimulation

 

Une double surveillance, biologique et échographique, est indispensable lors d’une stimulation ovarienne. Les échographies permettent de mesurer les follicules et donc de suivre leur croissance, et les dosages hormonaux (prises de sang) ont pour but de contrôler le taux d’œstradiol. Ils donnent aussi la mesure des sécrétions hormonales et des follicules. L’objectif de ce monitorage de l’ovulation est également d’adapter le traitement, de prévenir les risques de grossesse multiple (en augmentant ou en diminuant les apports d’hormones), d’indiquer la date idéale des rapports sexuels, ou éventuellement de déclencher l’ovulation.

Quel est le taux de grossesses après une stimulation ovarienne ?

 

La réponse aux traitements varie d’une femme à l’autre. Tout dépend de la cause de votre infertilité, de votre âge, de vos antécédents… Lorsqu’on a trouvé le bon traitement, c’est comme si on avait rétabli le premier maillon de la chaîne. On constate qu’une grossesse survient en général dans les quatre premiers mois.

Si la stimulation ovarienne ne donne rien, il est possible de recommencer. En France, l’Assurance maladie n’a fixé aucune limite à la prise en charge des stimulations ovariennes. Cependant, mieux vaut espacer les traitements et laisser ses ovaires au repos au moins un cycle sur deux.

 

http://mereporteuse.info/

 

Source : parents.fr

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R
CC tt le monde. J’ai pensé au don d’ovocytes en Ukraine parce que comme vous savez la procédure de don en France est trop longue. Et mon âge ne me permettait pas de patienter plus que ça. Et en plus le nombre des donneuses là-bas est plus élevé qu’ici puisque celles-ci sont rémunérées. Au moins notre couple n'a eu aucunes réclamations concernant la qualité des services. C’est difficile d’être soutenue et trouver du réconfort t auprès de ta famille. Au contraire ils te mettent en pression et te stressent plus encore.
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C
Quels sont les effets secondaires des médicaments que je vais prendre?
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M
Bonjour les filles! Je vous écris pour partager mon témoignage en médecine procréative. J’ai vécu une expérience de la stimulation ovarienne. Je prenais du clomid, ovestant et urgestant. Et j’espère se retrouver celles qui se sont retrouvée dans la situation pareille. <br /> Lorsque notre couple a décidé d’avoir le deuxième enfant on était déjà parents d’un merveilleux garçon. Aujourd’hui notre fils a sept ans. Nous sommes vraiment chanceux d’éviter le moment de jalousie entre notre fils et le futur bébé. L’idée d’avoir une petite sœur lui plaît beaucoup. Au fait, depuis quelques mois déjà il nous demandait une petite sœur. <br /> Du coté professionnel et financier on a toutes les possibilités pour avoir encore un bb. Donc les circonstances me paraissaient bienveillantes. J’ai arrêté ma pilule. Je ne suis pas tombé enceinte tout de suite. Mais cela ne me paraît pas particulier. Car normalement le corps a besoin de reprendre ses forces. Ma gy ne me l’a pas affirmé. Les ovaires reprennent leur cycle normal dans quelques mois. Sinon, au cas opposé elle me prescrira les bouteurs.<br /> Euh donc on a laissé attendre. Deux mois. Puis trois mois. Après trois mois j’ai pris un rdv. La gyné me dit d’attendre encore un mois. Et si je ne réussis pas à tomber enceinte je prendrais une stimulation. Comme vous l’avez deviné, objectif fût failli. <br /> Et finalement j’ai commencé le traitement pour aider mes ovaires. Je prenais clomid depuis jour 2 jusqu’au jour 6 du cycle. Un comprimé chaque jour pendant cette période. Puis deux jours de pause. Le neuvième jour jusqu’à jour 14 deux C. d’oves tan. Un jour de repos. J 16 à j 26 unes c d’urges tant. Comme ça trois cycles de suite.<br /> Il faut admettre que la stimulation hormonale se sent assez fort. Même si elle est effectuée en mode doux, prolongé comme le mien. Durant le premier cycle je me sentais faible et aussi j’eus un autre genre de réaction. Un peu étrange. Je me croyais dégrader intellectuellement. Oui car soumise à l’action des pilules j’ai eu du mal à penser. Comme si ma tête était pleine de l’ouate. Et j’étais ralentie dans mes pensées.<br /> Au cours du deuxième cycle je suis devenue migraineuse. Ce n’est pas chaque jour que j’avais les maux de tête, mais assez souvent. Genre trois fois par semaine. Heureusement aucun saignement ou douleurs abdominales. Donc j’ai pu continuer le traitement. Pendant le troisième cycle quelquefois j’ai eu des vomissements. Mais rien de plus grave. <br /> Malheureusement la stimulation ne m’a pas aidé. Je ne tombais pas enceinte après cette thérapie. J’en ai parlé à ma spécialiste. Après le diagnostic on a découvert le problème. La qualité des ovocytes est insuffisante pour concevoir. Je pouvais avoir des enfants seulement à l’aide du don d’ovocytes. Un don très généreux. La gynécologue m’a adressé vers le centre pma local. Là notre couple a dû passer par la procédure de mise en protocole. Rien de très agréable en somme. J’ai eu l’impression que tout le personnel de l’hôpital m'a diagnostiquée. Et voyait mon vagin. Adieux la pudeur si vous êtes en pma! <br /> Ce qui est vraiment dommage c’est qu'après être acceptée au dossier, j’ai attendu pendant un an et demie pour recevoir les ovocytes. De la part d’une inconnue que je ne pourrai jamais remercier. Je ne pourrai pas savoir à qui elle ressemble et à qui va ressembler mon enfant. J’ai eu plusieurs arguments pour chercher une autre solution. Et je l’ai trouvé dans une clinique à l’étranger. Elle s’appelle Biotex. <br /> Bien sur, les pma à l’étranger ne sont pas le paradis. Il existe une énorme quantité des aspects qu’il faut contrôler. Mais mon témoignage sera trop long si j’essaye d’expliquer tout dans un message. Pourtant ce qui m’a attiré vers la clinique à l’Est de l’Europe c’est l’absence de l’attente du don. La possibilité de voir à la moins votre donneuse. Car je crois que c’est important de faire connaissance avec une femme qui vous aide à devenir parent. <br /> Moi perso, pour l’instant j’attends le résultat de la deuxième Pds. La première a été positive, mais à vrai dire j’ai encore du mal à y croire. Donc c’est dans cette période d'attente que j’écris ce message.
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F
Quel délai entre 2 stimulations de l’ovulation ?
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A
Pour la fécondation in vitro, il est recommandé un intervalle d’au moins 2 mois entre 2 ponctions ovocytaires.
C
Je trouve autant de témoignages à propos du clomid. Presque tous sont positifs, souvent du premier coup la stimulation sous clomid marche. Cinq jours au début du cycle sous clomiphène et les femmes réussissent à tomber enceintes. Je ne sais pas, pour moi c’est plus compliqué. J'ai essayé pas mal de traitements pour ma fertilité, mais à la fin j’ai dû partir à l’étranger dans une clinique privée – Biotex, pour pouvoir enfin tomber enceinte. Mon histoire d’infertilité a commencé par l’arrêt de pilule. Mon cycle ovocytaire restait anormal. Même dans plusieurs mois. Les règles ont été irrégulières. Parfois totalement absentes. Lors de visites chez la gynécologue je lui ai parlé de mon problème. Elle m’a dirigé vers les examinations nécessaires. L’écographie a montré un kyste sur l’ovaire droit. Heureusement ce n’était qu’un kyste liquidien ou autrement dit fonctionnel. Comme la médecin m’a expliqué, ce type de kyste est le plus facile à traiter. Au moins ici je suis chanceuse. On l’a observé d’abord pour savoir sa dynamique. Si elle va continuer à grossir ou au contraire va diminuer. Souvent ces kystes peuvent disparaitre sans traitements supplémentaires. Sans oublier que les kystes fonctionnels apparaissent durant le cycle ovarien normal !<br /> Alors trois mois de suite j’allais voir la gynécologue pour qu’elle puisse examiner l’état du kyste. En attendant de ces visites je cherchais sur l'internet des articles sur les kystes ovariens. Une idée autant bonne que mauvaise. Je me sentais peut-être plus informée mais en même temps j’ai trouvé des nouvelles peurs. Je craignais que je sois opérée pour enlever le kyste. Ou qu’il pourra rompre en provoquant des douleurs fortes. En somme les attentes sont des moments anxieux. Surtout quand il s’agit de votre santé. <br /> Je tentais de garder le moral et ne pas paniquer. La première visite m’a calmé pour un peu. Le changement de la taille du kyste était absent. Il n’a pas disparu, mais aussi il n’a pas grandi ! J’espérais que le kyste va disparaitre. Mais ce n’était pas du tout mon cas. Malheureusement. Le kyste a augmenté de son volume très rapidement. Juste après la deuxième visite. Mon kyste a gonflé et a rompu. Tout s’est produit soudainement dans la nuit. J’ai senti des douleurs fortes en bas du ventre. Ce n’était pas catastrophique mais ça fait vraiment mal. J’ai appelé l’ambulance. On m’a donné les médicaments pour réduire les douleurs et après que l’examination a confirmé la rupture du kyste j’ai été operée. Tout s’est passé tellement vite. Il m’a fallu du temps pour l’apprendre.<br /> Cet accident n’a pas changé mon intention d’avoir un enfant. Au contraire je crois, j’en suis devenue encore plus persuadée. Lorsque j’ai repris mes forces, j’ai dit à ma spécialiste que je veux continuer mes essais de tomber enceinte. Le problème d’anovulation n’a pas disparu. Donc la gynécologue qui me suit m’a prescrit la stimulation des ovaires. J’ai suivi cinq cycles sous clomid. Rappelons que c’est la durée maximale. Mais pour normaliser l’ovulation ce traitement ne m’a pas aidé. Je n’arrivais pas de tomber enceinte. J’ai donc passé au Prégon. Celui-ci est en injections, pas des comprimés comme Clomid. A vrai dire c’est dur pour moi de faire des piqures. J’ai la peau sensible et j’ai vraiment peur des injections. Mais je crois que beaucoup de femmes partagent ma douleur. Le quotidien de pma reste peu agréable. Chaque médicament influence votre vie normale. <br /> Par exemple les bleus après les piqures. Les maux de tetes et l’insomnie à cause des médicaments hormonaux. Pas marrant tout ça ! <br /> Après que prégon m’a restauré l’ovulation Je croyais enfin de pouvoir concevoir. Mais la bonne nouvelle tardait avec son arrivée. L’examination de mes ovules a montré qu’elles sont de mauvaise qualité. J’ai eu donc besoin du don d’ovocytes. Ce pour quoi je suis parti à l’étranger.
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L
Votre histoire inspirera les femmes à être courageuses et continuer à essayer.<br /> Je découvre Biotexcom grâce à mon amie de Kiev. Et maintenant, j'ai mon beau fils.<br /> Je sais que tout le monde est heureux tout de suite après avoir décidé de devenir enceinte, mais pour certaines personnes, c'est long et sinueux. Comme c'était pour moi et mon mari<br /> Mais nous sommes heureux maintenant et je vous souhaite la même chose<br /> Et en fait Biotexcom ils sont bons, C'est vrai que ce n'est pas toujours facile, on passe par des échecs qui sont durs à vivre, mais le résultat final est merveilleux.<br /> <br /> Que Dieu les bénisse.
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