La préparation psychologique est un facteur principal de la réussite du programme de la FIV.
Après avoir essayé plusieurs années de concevoir un bébé, ainsi que le traitement de l’infertilité sans succès, les couples décident de se tourner vers la FIV. En arrivant dans un centre de reproduction, les idées négatives leur viennent dans la tête que rien ne marchera et ils ne deviendront jamais parents.
Stop ! Il est très important de stopper vos pensées négatives et se brancher sur une longueur d’onde positive. Bien sur, la FIV est une démarche psycologiquement et physiquement difficile, ainsi que du pont de vue médical (les étapes et leur résultat). Il n’est pas toujours possible de tomber enceinte dès la première tentative.
Il faut y être prêt et c’est tout à fait normal. La chance de conception dès la première tentative est en moyenne de 20 à 30%, mais cela est même supérieur au taux moyen de conception naturelle. Chaque tentative suivante augmente les chances cumulées de réussites. Quelques tentatives par an donnent 90 % de probabilité de devenir parents.
Les médecins de la reproduction et les gynécologues font tout leur possible pour augmenter les chances, mais le résultat ne dépend que des médecins : l’âge des parents, leur état de santé, la qualité des cellules et des médicaments à prendre jouent le rôle important.
Les médecins de la reproduction du monde entier affirment que 50 % de réussite des programmes de la FIV dépend de l’ état psycologique des conjoints. Il est très important de surmonter les peurs et même après le résultat négatif garder les pensées positives pour une prochaine étape.
Il pourrait y avoir quelques raisons de peur et d’inquétude.
Et si cela ne marche pas? Si la grossesse n’est pas réussi dès la première tentative, essayez encore et encore. Il faut se battre pour son bonheur ! Finalement chaque fois les chances s’augmentent . Et le résultat de la FIV ne dépend pas seulement des médecins à 100%.
La peur de l’opération? La procédure de la FIV, notamment le transfert des embryons dure quelques minutes.Ce n’est pas une opération au sens propre, grâce à l’anesthésie tout se passe sans douleur et sous la surveillance des médecins.
Les psycologues travaillant avec des couples qui se sont tournés vers la FIV ou la GPA raconte : « Pour la réussite de la FIV imaginez votre enfant, un garçon ou une fille, , à qui il va ressembler, etc. Créez un portrait de votre bébé. Cela peut être le soleil, une fleur, un poussin, etc. Imaginez comment il a apparu dans votre vie, demandez-lui de rester avec vous ,dites-lui que vous l’aimez et vous vous sentez bien à côté de lui. Ainsi vous vous calmez et cette visualisation donnera un résultat positif après le transfert. Cette méthode marche, ce qui est prouvé par de nombreuses d’années d’expérience».
La confiance est au coeur des relations médecin-patient. Cette confiance en médecins qui vous aident à obtenir une grossesse désiré doit être absolue et sincère.Une harmonie intérieure et le calme absolu est le gage du résultat positif.
En arrivant dans un pays étranger pour les programmes de la FIV, vous avez la possibilité de visiter une nouvelle ville, de faire connaissance avec les gens et de se familiaser avec la culture. Emplissez votre vie de joie, des événements positifs et des impressions : aller au théatre et au concert, organiser une soirée romantique, liser les livres que vous aimez, faites ce que vous aimez et ce qui vous apporte des émotions positives ! Ainsi ,vous augmenterez vos chances de grossesse.
Le soutien de vos proches et des amis vous aidera à garder les pensées positives. Passez plus de temps avec votre mari, profitez du temps ensemble, prenez du plaisir, vous vous aimez et vous vous comprenez, et c'est bien !
Une future mère raconte comment elle fait face à cette situation : « Je fais du yoga. La décontraction musculaire m’aide beaucoup. Après les exercices musculaires et respiratoires je ferme les yeux et j’imagine moi, mon mari et notre futur enfant ou mon gros ventre, je suis au bord de la mer. Je crois que la visualisation est très favorable »
Les chercheurs britanniques prouvent que le pouvoir des pensées positives est sous-estimé. Il est possible d’attirer la chance et même soulager la douleur. Par exemple, les personnes ayant une dorsalgie ont senti la réduction de la douleur grâce au changement d’attitude.
Croyez en vos forces et au résultat positif du programme, il faut aller jusqu’au bout, tout sera bien ! Il n’ y a pas d’infertilité absolue !