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Fertilité : les conditions de travail des femmes peuvent la réduire

Publié le 9 Février 2017 par BioTexCom in GPA

 

Le travail, c’est la santé, mais peut-être pas la fertilité. Une étude américaine menée par des chercheurs de Harvard révèle que les femmes qui travaillent en horaires décalés ou qui sont amenées à soulever des charges lourdes de manière répétée auraient moins de chances de procréer.

 

L’étude, relayée par l’Agence France-Presse, n’a été réalisée que chez 473 femmes, mais elle apporte des premiers éléments qui pourraient mériter des recherches de plus grande ampleur. A une époque où les problèmes d’infertilité sont de plus en plus courants, les chercheurs américains pointent les conditions de travail des femmes venues consulter dans une clinique spécialisée en procréation médicalement assistée (PMA).

 

Ces travaux indiquent que parmi les 313 patientes qui se sont engagées dans un protocole de PMA, celles qui avaient des horaires décalés, ou qui avaient un travail physique, ont moins bien répondu aux stimulations ovariennes. Elles avaient en moyenne près de 15 % d’ovules matures en moins, après les injections d’hormones. « Ces résultats ont des implications médicales, car les femmes avec moins d'ovocytes matures auront moins d'ovules capables de se développer en embryons viables », commentent les chercheurs. Les résultats indiquent que l’impact des conditions de travail est encore plus marqué chez les femmes qui sont en surpoids, un facteur de risque connu de l’infertilité.

 

Cette étude met en lumière une simple association entre travail et fertilité, et ne permet pas de conclure à un quelconque lien de cause à effet. Mais elle confirme d’autres travaux menés sur le sujet par le passé. Les mécanismes permettant d’expliquer comment ces conditions de travail affectent l’ovulation restent à déterminer. Les chercheurs suggèrent un possible rôle des perturbations de l’horloge interne. D’autres paramètres, sociétaux notamment, pourraient entrer en ligne de compte. Channa Jayasena, endocrinologue à l'Imperial College de Londres, souligne ainsi que les femmes qui travaillaient en horaires décalés ou avaient des emplois physiques étaient peut-être « plus pauvres et avaient donc des conditions sociales ou un régime alimentaire différents de celles avec des horaires classiques de 9 h à 17 h ».

 

http://www.mereporteuse.info/

 

Source : pourquoidocteur.fr

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